Aujourd'hui, je me suis sentie mieux.
En fait hier, après avoir récupéré ma fille chez la nounou (ce qui s'est d'ailleurs très bien passé), elle a dormi comme un loir - ce qui n'arrive pas si souvent, presque une heure. J'ai donc pris mon courage à deux mains, et j'ai appelé la permanence de psychologues dont la PMI m'avait donné les coordonnées, il y a quelques temps, pour les problèmes d'endormissement de Bichette1. Je ne les avais jamais appelé depuis, mais je sentais bien que le blocage qu'elle me fait vis-à-vis de sa petite sœur n'allait pas s'arranger comme ça, sachant que nous n'avions pu trop la patience pour une communication saine.
Je suis tombée sur une psy super sympa qui a bien su comprendre et analyser la situation. Et même si ce qu'elle m'a dit n'avait rien d'extraordinaire à la base, cela m'a beaucoup aidée à voir les choses sous un autre angle. Et surtout elle m'a expliqué que même si Bichette1 comprend très bien ce qu'on lui dit, elle ne fait pas le lien avec son comportement (colères, désobéissances...) et ce qu'elle ressent. Il faut donc l'aider à faire le lien entre ce qu'elle ressent et les comportements que cela induit. Cela m'a beaucoup aidé aujourd'hui, et j'ai eu le courage de prendre plus de temps à contempler son comportement plutôt que de tout de suite m'énerver.
Concernant Bichette2, elle a encore eu du mal à faire des siestes aujourd'hui, pas plus d'une demi-heure il me semble. Et elle n'est pas encore très calée sur ses biberons. Et elle a du mal à se séparer du sein. Mais malgré tout cela, je ne sais pas, je la sens mieux. Ses reflux ont nettement diminué. Elle reste sur le tapis de jeu sans rien dire plus longtemps. Et puis, il y a aussi le fait que maintenant que nous sommes au biberon, je n'ai plus le stress des mauvaises tétées, et le papa peut prendre le relais.
La fin de l'allaitement ne me contrarie pas autant que pour la première, car en fait à la fin les tétées étaient devenues pénibles. Cela durait longtemps, elle se mettait en extension, elle prenait de l'air... Et puis cela revenait tellement souvent. Maintenant j'ai hâte qu'elle soit au lait artificiel. Nous sommes en transition, et je tire encore mon lait, mais, moi qui voulais continuer à tirer au travail, ça y est, j'en ai marre. Je culpabilise un peu, mais c'est comme ça, cela ne sert à rien de se forcer à ressentir ce que l'on voudrait ressentir.
Les réjouissances et les préoccupations d'une maman tout ce qu'il y a de plus ordinaire, sous forme de journal intime.
A lire avant de lire ce blog
Je tiens à signaler que ce blog faisant office de journal intime, il est donc écrit sous le coup des émotions. Tout ce que j'y écris ne reflète pas forcément ma pensée réelle et rationnelle, mais plutôt une pensée à un moment donné qui a besoin d'être extériorisée. Je prie donc chaque lecteur de ne pas prendre ces propos à la lettre et de ne pas prendre ombrage des choses peu agréables que je pourrais être amenée à écrire.
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